Concert 2012

PHILIPPE MARTEL TRIO avec la chanteuse KRISTIN MARION

C’est un hommage aux monuments du jazz que sont Oscar Peterson, Duke Ellington et Ella Fitzgerald que nous offrent ce soir le Trio de Philippe MARTEL et Christine MARION.

Récemment réunis, ils ont rapidement fait preuve de complicité, d’homogénéité et de complémentarité lors de nombreuses prestations dans les hauts lieux de jazz de Lyon et de Grenoble.

- Philippe MARTEL

Franco-canadien, il a débuté comme la plupart par le piano classique à Rouen avant de rapidement se tourner vers sa musique de prédilection, le jazz, en devenant un des familiers de son voisin le grand Oscar Peterson. Sa fréquentation a fait de lui un soliste et un accompagnateur hors pair. Il fait partie des musiciens qui savent tout faire et tout faire swinguer, en piano solo comme en orchestre. Beaucoup de formations de jazz, au répertoire traditionnel ou plus contemporain, ont eu l’occasion, au fil des années, d’apprécier la qualité de son phrasé et la science avec laquelle il mélange notes et idées au service du swing, omniprésent.
Après son premier concert officiel avec Bill Coleman, il accompagnera entre autres célébrités du jazz Maxime Saury, Daniel Hucq, Marc Laferrière ou Marcel Zanini.

- Kristin MARION

Elle a découvert le jazz dès son adolescence débutant par le gospel. Son itinéraire et ses multiples expériences musicales en France ou à l’étranger (Australie, USA, …) l’ont conduite à chanter les plus grandes voix, des racines du jazz et du blues (Bessie Smith, Ma Rainey) jusqu’à Ella Fitzgerald, Shirley Horn ou Anita O’Day. Elle démontre un vrai charisme avec une voix du jazz grave et profonde, aux contrastes surprenants et toujours du swing mais laissant la place à l’essentiel avec une diction sans artifice.

- Jean-Pierre CARRE

C’est le bourlingueur de l’équipe, qui a joué à peu près partout et à peu près avec tout le monde, et pour cause : c’est le rythmicien souple et rebondissant, fédérateur de la rythmique, dont rêvent tous les chefs d’orchestre. Ce côté Freddy Greene est éclipsé, lorsqu’il devient soliste, par une influence évidente d’Al Casey, Herb Ellis ou Barney Kessel, ceux-la même qui furent les guitaristes attitrés de Fats Waller ou d’Oscar Peterson et qui sont en effet ses grands hommes.

- Hélène AVICE

Après l’étude de la contrebasse, elle s’est orientée très rapidement vers le jazz à Paris. Elle s’est également illustrée dans des groupes de contrebasse connus comme « La Rue Kétanou », « Mon Côté Punk » et avec l’orchestre de Fabien Marie, trompettiste de jazz renommé. Son jeu est exceptionnel par sa justesse, sa netteté et l’efficacité de sa pulsation.

Publié le samedi 14 décembre 2013, par ADMINISTRATEUR, et mis à jour le 14 décembre 2013.